Samedi 12 septembre 2009
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21:48
Quand je t'ai envoyé ce mail vendredi dernier, j'aurais aimé être détachée. Je me suis astreinte à être brève et à ne te parler que de cet argent que tu me dois et des versements qui devaient
reprendre le 1er septembre. Ce qui m'intéressait le plus, c'était comment tu allais, toi, mais tu refuses de parler, je le respecte. J'ai parlé de l'argent.
Depuis quelque temps, une sourde inquiétude me tenaillait, je sentais confusément que ta situation, en particulier financière avait empiré. Je n'avais pas de preuve et je n'allais pas te demander. Vendredi dernier, j'avais une excuse alors ... Tu as mis plusieurs jours à me répondre. Toi qui consultes tes mails plusieurs (dizaines de) fois par jour, tu ne me répondais pas ? C'était assez inquiétant en soi. La réponse a été pire. J'ai vu noir sur blanc que tu étais dans le pétrin que j'imaginais, dans les moindres détails.
J'ai eu peur, tout de suite, pour toi. Mon argent ? Oui, aussi, mais surtout pour toi. Comment pourrais-tu te sortir de tout ça et ... ?
Et puis avec le recul, je me suis posé une question : et tes parents ? En un clin d'oeil, ils pourraient te sortir de là, eux. Y aurait-il un froid ? Que se passe-t-il ? Mais ce n'est plus mon problème.
J'espère de tout coeur que tu te sortiras de cette mauvaise passe, tout ça me fait mal ...
Depuis quelque temps, une sourde inquiétude me tenaillait, je sentais confusément que ta situation, en particulier financière avait empiré. Je n'avais pas de preuve et je n'allais pas te demander. Vendredi dernier, j'avais une excuse alors ... Tu as mis plusieurs jours à me répondre. Toi qui consultes tes mails plusieurs (dizaines de) fois par jour, tu ne me répondais pas ? C'était assez inquiétant en soi. La réponse a été pire. J'ai vu noir sur blanc que tu étais dans le pétrin que j'imaginais, dans les moindres détails.
J'ai eu peur, tout de suite, pour toi. Mon argent ? Oui, aussi, mais surtout pour toi. Comment pourrais-tu te sortir de tout ça et ... ?
Et puis avec le recul, je me suis posé une question : et tes parents ? En un clin d'oeil, ils pourraient te sortir de là, eux. Y aurait-il un froid ? Que se passe-t-il ? Mais ce n'est plus mon problème.
J'espère de tout coeur que tu te sortiras de cette mauvaise passe, tout ça me fait mal ...